Le logo de la "Congestion charge", la taxe qui cherche à réduire la pollution à Londres. Source : Road Pricing                                  Les couloirs du métro surchargés à certaines heures d'affluence. Source: La Tribune
Le logo de la "Congestion charge", la taxe qui cherche à réduire la pollution à Londres. Source : Road Pricing                                  Les couloirs du métro surchargés à certaines heures d'affluence. Source: La Tribune

Le logo de la "Congestion charge", la taxe qui cherche à réduire la pollution à Londres. Source : Road Pricing Les couloirs du métro surchargés à certaines heures d'affluence. Source: La Tribune

Le métro londonien

Comme toute grande ville, Londres dispose de nombreux transports en commun afin de répondre aux besoins de mobilité de sa population. Nous allons ainsi nous concentrer sur le métro de la ville appelé « London Underground ».

Tout d’abord quelques points historiques : le premier projet de métro à Londres date de 1827. Celui-ci aboutit en 1863 lors de l’inauguration de la première ligne appelée la Metropolitan Railway.

Le métro londonien est le plus ancien et le plus long réseau au monde. Il regroupe 421 km de galeries avec plus de 268 stations (certaines sont fermées au public) dont 46 ont reçu un classement historique. En 1890, l’actuelle Northern line est la première ligne de métro entièrement souterraine et électriquement tractée. Le « London Underground » est annuellement utilisé par 1,23 milliards de passagers (2018) et les chiffres tendent à augmenter.

Lors de notre séjour nous avons principalement utilisé le métro. En plus des difficultés rencontrées afin d’être efficaces lors de nos déplacements, nous étions souvent confrontés à des stations surchargées. En effet, la population londonienne utilise principalement le métro lors de ses trajets quotidiens.

Ce phénomène s’est accru avec une nouvelle taxe appelée la Congestion Charge Zone. Celle-ci valorise l’utilisation de véhicules peu polluants et des transports en communs afin de limiter le rejet de CO2 dans l’atmosphère. Ceci engendre une sur-utilisation du métro, le flux de passagers est constant et parfois trop dense. En effet, comparé au métro parisien, il nous est arrivé à plusieurs reprises de rester bloqués durant une dizaine de minutes devant les portiques. Cependant, les Londoniens présentent une attitude relativement calme et flegmatique devant ce phénomène comparé au comportement des Parisiens.

Par : Lacroix-Astier Célia, Didier Laurentine et Couttenier Ilona

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